Si vous apprenez à vivre pour les autres, ils vivront pour vous.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu'à la sagesse. Celui qui l'a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.
On ne peut pas vivre dans un monde où les objets sont conçus pour être remplacés le plus vite possible.
Comment vous qui guérissez les autres ne vous guérissez-vous pas vous-même ?
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Notre séparation les uns des autres est une illusion d'optique.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
En aimant les autres hommes, l'homme agrandit sa pensée.
Ce n'est que lorsque vous combinez un intellect sain avec une discipline émotionnelle que vous obtenez un comportement rationnel.
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
Pour les pauvres, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
Tiens écoutez, voila ce que je lis « deux ouvriers chapelier de Marseille ont gagné le gros lots de 100 000 Franc ». Et voila ce qu'il déclare : « ils vent acheter de la rente, et vivre sans rien faire... ». Voila, c'est sa [...] â–º Lire la suite
Les autres sont toujours accessoires.
Pourtant, les hypothèses intuitives sur le comportement ne sont que le point de départ de l'analyse systématique, car à elles seules, elles ne produisent pas beaucoup d'implications intéressantes.
Les êtres ne se rencontrent à peu près jamais, sauf quelques heures ici et là dans toute existence ; c'est ça le drame.
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
La seule façon d'apporter la paix au monde est d'apprendre soi-même à vivre en paix.
Créer pour vivre ou vivre pour créer : toute la différence entre l'artiste et l'artisan.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
Le poète est celui qui tout au long de son existence conserve le don de s'émerveiller.
On n'éprouve aucun plaisir à avoir raison si on ne peut pas démontrer aux autres qu'ils ont tort.
Ecouter les clients des autres est le meilleur moyen d'accroître sa part de marché ; mais écouter les visionnaires est le meilleur moyen de créer de nouveaux marchés.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.