Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
J'ai toujours cru en la capacité des gens à avoir de la bonté. Je crois toujours que les gens sont bons. Ce dont je ne suis plus sure, c'est leur relation avec leur propre bonté.
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.
Le 14 juillet, c'est le jour où le peuple français s'est levé pour écrire sa propre histoire.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
Aujourd'hui, de plus en plus de contributeurs créent une valeur qui ne s'évalue pas sur le marché mais permet aux autres activités économiques de se développer.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
La Saint Valentin est une fête qui a été inventée par les femmes pour que leur mari dépensent l'argent qu'ils ont durement gagné en achetant des bouquets fleurs vendus deux fois plus cher que les autres jours de l'année.
De tous les morts dont la chaîne innombrable constitue notre trésor de gloire, ceux-là plus qu'aucuns autres incarneront, dans sa pure gratuité, l'esprit de sacrifice.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] â–º Lire la suite
Toute loi est une chose morte et le propre du vivant est de vivre.
La pureté ne consiste pas à éliminer ce qui est impur, mais à ne pas laisser l'impureté entrer dans l'esprit.
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Le principal est que personne, homme ou femme, ne se trouve sans un gardien, placé au-dessus de lui, et que personne ne s'habitue à agir de sa propre initiative, au sérieux ou pour rire.
Il est intéressant de contempler un talus enchevêtré, couvert de nombreuses plantes de nombreuses sortes, avec des oiseaux qui chantent dans les buissons et des insectes variés qui virevoltent et des vers qui rampent dans la terre humide. Et de [...] â–º Lire la suite
Si les maris pouvaient laisser leurs femmes avoir un ou deux amants pour leur permettre de comparer, il y aurait beaucoup plus de femmes fidèles.
Vacances : période ou l'on dépense des centaines de francs pour savoir à quoi ressemble la pluie dans les autres parties du globe.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
L'adolescence n'est-elle pas une merveilleuse crise de folie qu'il ne faut pas laisser passer sans trancher dans le vif de ses sensations.
Pour pouvoir aider les autres, il faut avoir soi-même ce sentiment que les autres ont besoin de vous.
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères. Elle éleva sa pensée du visible à l'invisible, du passager à l'éternel, de l'humain au divin.
Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.