Je couche toute nue pour me faire croire que vous êtes là mais quand je me réveille, ce n'est plus la même chose.
Le principal devoir de l'homme envers lui-même est de s'instruire, le principal devoir de l'homme envers les autres est de les instruire.
Quand on voudra s'occuper utilement du bonheur des hommes, c'est par les dieux du ciel que la réforme doit commencer.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
C'est incroyable comme les choses communes deviennent belles, si seulement on sait les regarder.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Si la mort est un mystère La vie n'a rien de tendre Si le ciel a un enfer Le ciel peut bien m'attendre...
Le soleil se couche, mais le danger ne se couche jamais.
Pour rester belle. Si vous avez les seins qui tombent, faîtes-vous refaire le nez, ça détourne l'attention.
Comme la terre me paraît vile quand je regarde le ciel !
C'est la grandeur d'âme elle-même qui n'est qu'une prétention stupide.
Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l'imiter.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] â–º Lire la suite
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
Nous cherchons tous des motifs rationnels de croire à l'absurde.
Ne faites pas, comme tant de jeunes, l'erreur de croire que parce que vous n'avez pas sauvé le monde, vous aurez tout raté.
Malgré les épreuves il faut continuer de sourire à la vie. Autrement, elle se fâche et coupe vite le courant à ceux qui ont cessé de croire en elle et de l'aimer dans la souffrance comme dans la joie.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Je n'ai jamais laissé personne me convaincre de ne pas croire en moi.
Vous aurez beau fouiller le ciel vous n'y trouverez que des étoiles qui vous demanderont d'où elles viennent.
Le premier devoir dans l'existence, c'est d'être aussi artificiel que possible. Ce qu'est le second, personne ne l'a encore découvert.
Faites votre devoir et un peu plus encore, et l'avenir prendra soin de lui-même.
Le bonheur est un choix que nous faisons. Vous pouvez vous réveiller et dire: «Oh, je ne peux pas croire qu'il fait si froid», ou vous pouvez dire: «Oh, wow, c'est une excellente occasion pour moi d'essayer mon nouveau pull. [...] â–º Lire la suite
Ce qui perd toujours le vainqueur, c'est de croire en sa supériorité alors qu'il ne devait considérer que la faiblesse de son adversaire.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
Se sentir écrivain ne dispense pas d'écrire, cela s'éprouve, on ne peut pas se croire sur parole.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Il n'y a pas besoin de parler. Il n'y a que deux choses qui servent au bonheur : c'est de croire et d'aimer.
Si croire en la réalité d'une abondance planétaire et individuelle est un acte de foi, il n'en est sûrement pas moins un acte de foi de croire en la valeur des billets verts que nous utilisons tous les jours.