La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité.
La condition des pauvres donne moins d'inquiétude que celle des riches. Ceux-ci doivent craindre, au lieu que les autres n'ont qu'à espérer.
L'amour véritable subsiste jusqu'à la fin des temps et que ceux qui s'aiment sont tôt ou tard à nouveau réunis. Si quelque chose nous arrivait, je suis persuadé qu'on se retrouverait. Nos chemins se croiseraient quelque part, sans que nous [...] ► Lire la suite
On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi.
Il y a une limite où l'intellect échoue et tombe en panne, et cette limite est où les questions concernant Dieu et le libre arbitre et l'immortalité se posent.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
L'amour est une victoire pour soi et sur les autres !
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
Faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fassent plutôt que ne pas leur faire ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fasse.
A mesure que vous progresserez dans l'amour, vous nous convaincrez que Dieu existe et que l'âme est immortelle.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
Là où existe encore quelque chose, là règnent déjà le changement et la contradiction.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Il existe des péchés dont le souvenir, plus que l'accomplissement, fait le charme ; d'étranges triomphes qui flattent l'orgueil plus encore que la passion.
Souvent nous disons adieu à la personne qu'on aime sans le vouloir. Bien que cela ne signifie pas que nous avons cessé de l'aimer, adieu est parfois une façon pénible à dire Je t'aime.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à l'être, c'est encore plus beau... et tellement plus facile.
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
Les gens ont une grande satisfaction à savoir ce que les autres ne savent pas.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Quand le dieu et la déesse veulent s'unir, ils entraînent chacun de leur côté, l'un vers l'autre, le monde où ils habitent.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Que le paradis existe ou non, il est préférable de faire de bonnes actions.
La petite part de bonheur à laquelle l'homme peut prétendre n'existe que dans la mesure où il cesse de penser à lui.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
Ma chérie, tu es à la fois la femme dont je baise la bouche, la reine dont j'adore les pieds, l'ange dont je contemple les ailes ! Ma bien-aimée, ma bien-aimée, ton beau sourire n'est pour les autres hommes qu'un sourire, pour moi c'est un éblouissement : je t'aime.