Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
La mort doit être une belle aventure.
Les enfants n'ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.
- Avez vous la force morale d'obéir aux ordres et de rester stoïque face au danger et à une mort certaine ? Monsieur Cotton, répondez moi ! - Oh, il est muet monsieur, ce pauvre diable a eu la langue coupée et [...] â–º Lire la suite
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
La mort est bien le bout, non pourtant le but de la vie.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Le couple est le pays qui a la plus faible espérance de vie.
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime.
Et dans les abattoirs Où l'on traîne les boeufs La mort ne vaut guère mieux Qu'aux arènes le soir.
Pour tout croyant, la mort est une promotion.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Ceux qui ne peuvent supporter d'être haïs ne doivent pas faire de la politique. Il n'y a pas de destin sans haine.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Le virus (Coronavirus) a non seulement éclairé crument l'interdépendance et la communauté de destin des peuples du monde, il la perturbe en y introduisant des nouveaux conflits.
Il n'y a point de souvenir que le temps n'efface, ni de douleur dont la mort ne vienne à bout.
De l'éducation de son peuple dépend le destin d'un pays.