Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.
L'avare se suicide avec un revolver acheté au marché aux Puces.
Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.
La République, c'est le déploiement de la démocratie libérale et représentative à l'intérieur et par le moyen de l'autorité de l'Etat.
Les gens de la terre : ils comprennent avec leur coeur et ils ont confiance en la nature humaine
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
La mort est une amie pour les vivants qu'elle libère...
La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre.
La mort devient réelle quand elle commence à pénétrer à l'intérieur de l'homme par les fissures du vieillissement.
Qu'il est doux, quand sur la vaste mer, le vent soulève les flots, de contempler depuis la terre ferme, les terribles périls d'autrui.
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s'endormir.
Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Celui qui craint la mort perd la vie
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Le passé doit être respecté et reconnu, mais pas adoré. C'est notre avenir dans lequel nous trouverons notre grandeur.
Quelqu'un avait prédit que la terre aurait un jour des anneaux, tout comme Saturne, des anneaux faits de tous les écrous, vis, rivets et outils échappés des mains des travailleurs de l'espace maladroits.
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
C'est moins définitif que le suicide de se saouler la gueule, mais ça revient au même.