Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
Sur le mur d'un cimetière j'ai lu : "Défense de déposer des ordures." Pourtant, aucun corbillard ne fait jamais demi-tour !
Il y a une limite où l'intellect échoue et tombe en panne, et cette limite est où les questions concernant Dieu et le libre arbitre et l'immortalité se posent.
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
Si tu as peur du scandale, tu te mets à parler comme les politiciens. Et là, tu ne dis plus rien.
Le chemin est court qui va de la crainte à la haine.
La mort n'est pas triste ; ce qui est triste, c'est que les gens ne vivent pas vraiment.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Ma pire crainte est que ma musique ne se connecte pas avec le public.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
Si l'homme a instinctivement adoré le feu, c'est pour vaincre la peur intérieure qu'il nourrissait envers les ténèbres.
Rien ne menace la permanence des choses que l'imagination de l'homme.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.
Dans l'air qui fleurit de l'entendre rire,Marche un vieux cheval couleur de chemin,Connais à son pas la mort qui m'inspireEt qui vient sans moi demander sa main.
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Les fleurs de l'amour ne se fanent pas ; celles qu'on dépose sur sa tombe sont toujours fraîches.
Parents, n'exaspérez pas vos enfants de peur qu'ils ne se découragent.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
Si je touche la flamme d'une chandelle, je n'ai aucune douleur, si on m'enfonce un couteau je n'ai pas peur. Je sais qu'elle a un coeur qui bat et que tout est mort en moi. J'ai pourtant cette douleur, qui me dit que ce n'est qu'un leurre, qu'il me reste encore une larme à verser.
En serait-il des sentiments du coeur comme des bienfaits ? Quand on n'espère plus pouvoir les payer, on tombe dans l'ingratitude.
Derrière tout bonheur présent est cachée une crainte à venir.
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Des bruits couraient que le ballet La mort du cygne avait été commandité par des bookmakers du nord de l'État de New York et que l'on pariait gros sur la survie de l'oiseau.
La douleur vous rend plus fort. La peur vous rend plus courageux. La peine d'amour vous rend plus sage.
Nous devons lutter contre toutes les peurs, et n'avoir peur de rien pour nous-mêmes.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.