Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Le chrétien est un homme libre, maître de toutes choses ; il n'est soumis à personne.Le chrétien est un serviteur plein d'obéissance, il se soumet à tous.
Les hommes sont impossibles et pensent qu'ailleurs, leur vie est à recommencer. Ils rêvent constamment d'un paradis perdu.
Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse.
Si un châtiment égal est destiné à deux actions qui blessent inégalement la société, nul obstacle n'empêchera les hommes de commettre celle qui leur sera la plus avantageuse, quoiqu'elle soit aussi la plus criminelle.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.
La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s'ils la désiraient, ils l'auraient ; comme s'ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu'elle est trop aisée.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Le piéton est une espèce de microbe qui vit dans les artères et qui gêne la circulation.
Seuls, les hommes chastes se connaissent en amour.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Les hommes grandissent et s'entre-tuent pour savoir qui est le plus grand.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] â–º Lire la suite
Le célibataire fait plus pitié qu'envie, sauf aux hommes mariés qui l'imaginent libre alors qu'il n'est que désespéré.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Les hommes ne peuvent être réellement libres que dans leurs rêves.
Croyez en Dieu, dans sa providence, dans une vie future, dans la récompense du bien; Dans le châtiment des méchants; Dans la sublimité et la vérité des doctrines du Christ, dans une révélation de cette doctrine par une inspiration divine spéciale pour le salut de la race humaine.
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.