L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.
Je savais comme le marin ivre que j'avais été que je me perdais et pourtant j'y allais, pour paraître, ou peut être bien mourir. C'était ainsi pour les ports, d'autres quais, d'autres lits dans lesquels tous les visages se ressemblaient, [...] â–º Lire la suite