A force de sonder la vie des choses et la nature de leur relativité, tu arriveras à l'insoluble ; à force de contester la vie des choses et leur relativité, tu arriveras au néant ; en sanctifiant les choses, tu rencontreras le Dieu vivant.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles.
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
A quoi sert l'argent si l'on doit mourir ? Il est bien rare que l'argent puisse sauver quelqu'un de la mort.
Les philosophes ne sont pas exempts d'épreuves. La vérité leur coûte parfois la vie quand elle ne leur ôte pas la liberté d'en jouir.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Dans les jeunes étreintes on a peur de donner la vie ; dans les dernières, on redoute de donner la sienne.
Notre vie n'est pas un rêve, mais elle doit en devenir un et en deviendra peut-être un.
Vivez la vie comme si personne ne regardait et exprimez-vous comme si tout le monde écoutait.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
L'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonnée.
- Docteur Grant, nous ne quitterons pas cette île sans notre fils. - Alors, vous pouvez vous mettre à sa recherche... mais de toute façon vous ne sortirez pas vivant de cette île.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
Je vois que dans certaines situations politiques, il faut recourir à la force pour renverser des états policiers.
Si j'avais un secret, pour concilier vie professionnelle et vie privée, je le vendrais !
La religion fût elle fausse, est un élément nécessaire à la vie d'un peuple.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
C'était l'essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation : Oui, nous pouvons.C'était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté : Oui, nous pouvons.C'était chanté par les immigrants [...] â–º Lire la suite
Pourquoi tu ne m'as pas dit ça quand j'étais en vie ?
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte : elle ne peut exister qu'entre gens de bien, elle naît d'une mutuelle estime, et s'entretient non tant par les bienfaits que par bonne vie et moeurs.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Manger tout ce que vous voulez n'est pas si amusant. Quand vous vivez une vie sans frontières, il y a moins de joie. Si vous pouvez manger ce que vous voulez, quel est le plaisir de manger tout ce que vous voulez?
La vie est trop courte pour perdre du temps à râler.
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
La vie est une perpétuelle distraction qui ne vous laisse même pas prendre conscience de ce dont elle distrait.
La vie n'est qu'un claquement entre le pouce et l'index d'un rocker.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.