La joie a la nature du plaisir et la profondeur de la douleur.
Le boeuf est lent, mais la terre est patiente.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Tomber en amour est terriblement simple, mais le désamour est tout simplement terrible.
C'est dans notre nature de garder des secrets sur notre vie. Nous le faisons tous.
La nature ne pardonne pas, n'oublie rien... Des coups, elle peut en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude.
La nature aime se cacher.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d'espérance, tandis que le désespoir est muet.
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] â–º Lire la suite
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
J'espère que le véritable amour et la vérité sont finalement plus forts que n'importe quel mal ou malheur dans le monde.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
La terre a été longtemps plus grande que l'homme, et elle a imposé à l'humanité la loi de la dispersion.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
La constance en amour est une inconstance perpétuelle.
S'il est un plaisir qui ne se partage, c'est bien celui d'être seul...
Le goût de la justice n'a rien à voir avec le plaisir d'être juste.
Les primevères et les paysages ont un défaut grave : ils sont gratuits. L'amour de la nature ne fournit de travail à nulle usine.
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
Mon amour est triste parce qu'il est fidèle.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
L'éternel amour peut durer une seule nuit, parce que l'éternité n'est pas ce qui fait durer, mais ce qui abolit la durée.
Bonne nouvelle du ciel que les anges apportent, Bonne nouvelle à la terre qu'ils chantent: Un enfant nous est donné aujourd'hui, pour nous couronner de la joie du ciel.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
Toutes immatérielles et fragiles qu'elles paraissent en présence des faits brutaux, les idées demeurent plus longtemps. Elles survivent aux hommes, aux cataclysmes de la nature et de l'histoire.
Rien de plus froid qu'un sérail ; c'est un amour de chenille qui traîne de rose en rose, gâtant le bord de la feuille sans atteindre le calice.
Plus il entre de plaisir physique dans la base d'un amour, dans ce qui autrefois détermina l'intimité, plus il est sujet à l'inconstance et surtout à l'infidélité.