Les représailles sont liées à la nature et à l'instinct, pas à la loi. Le droit, par définition, ne peut obéir aux mêmes règles que la nature.
C'est ça la culture, c'est un peu chiant, c'est bien ; chacun est renvoyé à son propre néant.
Pratiquement chaque être humain sur terre a une poule pondeuse qui travaille pour lui, puisqu'au total on en dénombre 5 milliards.
Qui est toujours son propre conseiller aura souvent un sot pour client.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
De toute façon, on dit toujours «un beau bébé». Un bébé n'a pas le droit d'être laid, en tout cas, on n'a pas le droit de le dire.
Les empereurs romains n'oubliaient surtout pas de prendre le titre de Tribun du peuple, parce que cet office était tenu pour saint et sacré ; établi pour la défense et la protection du peuple, il jouissait d'une haute faveur dans l'Etat.
Chacun pense suivant la nature du siège sur lequel il est assis.
L'objet de la recherche n'est plus la nature en soi, mais la nature livrée à l'interrogation humaine, est dans cette mesure l'homme ne rencontre ici que lui-même.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins.
Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l'impose. Pourtant, si ce même chien, [...] â–º Lire la suite
La grandeur est partout, mais surtout dans la sottise.
Il y a une mélancolie qui tient à la grandeur de l'esprit.
Le droit à l'insurrection n'appartient à personne, ou il appartient à tous. Aucune classe ne peut faire de l'insurrection un monopole.
L'audace de l'espoir. Voilà le meilleur de l'esprit américain; avoir l'audace de croire, malgré toutes les indications contraires, que nous pouvions restaurer un sens de la communauté au sein d'une nation déchirée; l'audace de croire que malgré des revers personnels, [...] â–º Lire la suite
Je me sens incroyablement maladroit en tant qu'être humain et encore incroyablement adolescent.
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
La nature plante des bananes et, en toute bonté, les fait mûrir, quand soudain un autochtone arrive, tend la main et satisfait son appétit.
Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Une vie sans amour humain peut se concevoir - par exemple chez les religieux et les prêtres... traditionnels. Une vie sans amitié serait horriblement désertique.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
Un homme peut jouir de toutes les saisons de la vie, mais une femme n'a droit qu'au printemps !
J'ai toujours cru en la capacité des gens à avoir de la bonté. Je crois toujours que les gens sont bons. Ce dont je ne suis plus sure, c'est leur relation avec leur propre bonté.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Comme la musique et l'art, l'amour de la nature est un langage commun qui peut depasser les frontières politiques ou sociales.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
La nature ne vise pas un but particulier mais un but universel.
Il ne faut pas penser que je suis venu pour détruire la loi ou étrangler les prophètes. Je ne viens pas pour détruire, mais pour accomplir. Les commandements du Seigneur qu'il donna a Moise jadis, ne doivent pourtant pas rester pierres mortes révérées par des esprits sans discernement
La relation existant entre l'humanité et la nature doit être faite de respect et d'amour, non de domination.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...