Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
Les charmes d'un corps de femme qui enflamment les sens sont comme les odeurs de cuisine - excitants quand on a faim, répugnant quand on est rassasié.
En permettant l'homme, la nature a commis beaucoup plus qu'une erreur de calcul : un attentat contre elle-même.
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
C'est une vraie lâcheté que de chercher la sûreté dans la résignation. Aucun caractère ne devient fort ainsi.
Ce que l'homme a uni, la nature est impuissante à le séparer.
Le monde est absurde, jeune homme, et toute la grandeur de l'homme consiste à connaître cette absurdité.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
La voie des corps n'est justement qu'une voie ? Elle traverse des zones embrasées et débouche sur une terre promise à tous, mais presque inhabitée : celle de l'âme.
La nature est un professeur universel qui observe l'activité humaine comme un mauvais élève.
Il ne faut pas trop se fier à l'avenir, ni dans l'histoire, ni dans la nature ; chaque foetus n'atteint pas l'âge adulte.
Je n'ai pas assez de foi dans la nature humaine pour être anarchiste.
L'amour est calcul, l'amour est habileté. Cette habileté est une forme d'intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du coeur et même du corps qui peut nous faire sentir...
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Il n'y a qu'une seule façon de rester fidèle, c'est de garder une distance physique. Tant qu'on se tient à trois mètres du corps désiré, les chances que ça dégénère se réduisent considérablement.
Il n'y a pas d'endroit agréable, puisque notre corps nous empêche de sortir.
La violence ne fait pas de distinction, elle frappe tout le monde. Les riches, les pauvres, les malades et les biens portants. Aussi froide et pénétrante que le vent d'hiver qui souffle de l'Hudson, elle vous transit jusqu'aux os et [...] â–º Lire la suite
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
La condition des pauvres donne moins d'inquiétude que celle des riches. Ceux-ci doivent craindre, au lieu que les autres n'ont qu'à espérer.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Je n'essayais pas de battre Pulp Fiction avec Jackie Brown. Je voulais aller en dessous et faire un film d'étude de caractère plus modeste.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
La violence de la femme est dans ses charmes.
Un esprit sain dans un corps sain, c'est ça qui fait de toi une personne équilibrée.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
Votre corps vous dira ce dont il a besoin.
Famille, nature et santé vont de pair.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.