Le propre de toute morale est de considérer la vie humaine comme une partie que l'on peut gagner ou perdre, et d'enseigner à l'homme le moyen de gagner.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
La vie ne cesse pas après les ruptures, le fil du temps ne casse pas.
Il y a une sorte de bonheur qui ne dépend ni d'autrui ni du paysage, c'est celui que j'ai toujours cherché à me procurer.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
C'est donc cela, la vie d'adulte : construire des châteaux de sable, puis sauter dessus à pieds joints.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] â–º Lire la suite
La vie est assez énigmatique déjà, sans qu'on entreprenne le débrouillement du chaos métaphysique dans la cervelle des commis aux écritures.
C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.
La capacité d'imaginer est plus apaisante que la vie elle-même...
La vie ne se fait pas par morceau, c'est un tout qu'il faut bien commencer, si l'on veut bien continuer et bien finir.
L'insignifiance même de la vie oblige l'homme à créer sa propre signification.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Vous devez vous rappeler dans la vie qu'il y a un positif pour chaque négatif et un négatif pour chaque positif.
La vie est finie quand tu ne surprends plus personne.
Ce n'est pas une mauvaise chose de célébrer une vie simple.
La vie est pleine de surprises, certaines bonnes, d'autres moins bonnes.
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
La philosophie n'est rien d'autre que l'amour de la sagesse.
Le silence est l'élément dans lequel se forment les grandes choses, pour qu'enfin elles puissent émerger, parfaites et majestueuses, à la lumière de la vie qu'elles vont dominer.
Le bonheur n'est que dans ce qui agite, et il n'y a que le crime qui agite : la vertu, qui n'est qu'un état d'inaction et de repos, ne peut jamais conduire au bonheur.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé.
Toute vie mérite qu'on s'y attache.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
La vie ne vaut d'être vécue sans avoir été gourmand de ce qu'elle offre...
L'amitié diminue lorsqu'il y a trop de bonheur d'un côté et trop de malheur de l'autre.
La morale publique est le complément naturel de toutes les lois ; elle est à elle seule tout un code.
Il y a toujours quelque chose à faire pour adoucir la vie d'un enfant, ne serait-ce que de l'aimer encore plus.