L'homme est le seul animal qui accepte de mourir pourvu qu'il en tire un plaisir (stupéfiants, alcool, etc.).
La jeunesse ressent un plaisir incroyable lorsqu'on commence à se lier à elle.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
Si j'en crois mon horoscope, je devrais mourir dans la soirée. C'est con, j'avais pas fini de bêcher mes camélias.
Savoir vivre avec son concubin c'est avoir le goût du risque et respecter le difficile engagement de n'exiger aucun engagement.
Le tapioca a un goût de moisi assez déplaisant pour les personnes qui n'aiment pas le moisi.
J'ai goût des homards qui sont tranquilles, sérieux, savent les secrets de la mer, n'aboient pas.
La nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale a beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.
Nos meilleurs maîtres sont ceux qui nous font souffrir le plus.
Un jour, à force de fouiller l'atome, un savant expliquera peut-être la joie et la paix de l'esprit par des formules mathématiques.
Tout le plaisir de l'amour est dans le changement.
Qui sait tout souffrir peut tout oser.
Les émotions n'ont aucun goût pour l'ordre établi.
Il n'y a pas de joie sans consentement. Accepte-toi !
Si heureuse que soit une femme avec son mari, elle apprend toujours avec plaisir qu'un autre homme souhaiterait qu'elle ne le soit pas.
Quel plaisir de marcher sur ce bicarbonate qui te mouille les souliers ?
Le Net est un animal qui ne dort jamais, et les Netsclaves font des nuits blanches pour le nourrir...
Bonheur : sensation de bien-être qui peut conduire à l'imprudence. Si vous nagez dans le bonheur, soyez prudent, restez là où vous avez pied.
Celui qui préfère mourir de faim plutôt que de se faire nourrir par l'ennemi a l'esprit en paix.
Inventer en toute chose, c'est vouloir mourir à petit feu ; copier, c'est vivre.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
La modestie, c'est l'art de laisser aux autres, le plaisir de découvrir par eux-mêmes, la merveilleuse personne que je suis.
Quel frisson ce sera si je dois mourir sur la chaise électrique. Ce sera le frisson suprême. Le seul que je n'ai pas essayé.
Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l'on vient de donner.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Si on ne sait pas vivre, comment peut-on savoir mourir ?
Il faut réussir un suicide au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour éviter de mourir idiot.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
Dans les moments de paroxysme, il faut savoir être fou délibérément pour ne pas mourir sous le choc de la vie.