Tout homme s'offre le luxe inestimable de prononcer son premier et son dernier mot.
Les vieilles civilisations se reconnaissent à l'excellence de leur cuisine et au raffinement de leur politesse.
Chez les êtres fiers et sans fortune, l'honneur est la seule richesse !
La pire des décadences n'est point celle qui naît d'un excès de raffinement dans une élite, mais de vulgarité et de la méchanceté générales.
Je crois que le goût d'améliorer ses performances est dans la nature de l'homme.
Le tapioca a un goût de moisi assez déplaisant pour les personnes qui n'aiment pas le moisi.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Il est difficile de posséder la richesse et la puissance sans se laisser dominer par elles.
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
Faire l'amour en cachette, c'est comme voler des bonbons à l'épicerie, c'est délicieux. Ce goût exquis, dans l'arrière-bouche, d'une chose pas bien. Pardonnez-moi mon père, pardonnez-moi ma mère, pardonnez-moi parce que j'ai péché et que je compte bien pécher encore et encore.