Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Comportement apparaissant en concomitance avec la consommation d'alcool et de livres : manque de sociabilité, vantardise, exhibitionnisme, agressivité, vomissements, sentiment de culpabilité ou de supériorité - Je tiens mieux le roman que toi, etc.
Une année qui finit, c'est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d'adieu.
Les plats se lisent et les livres se mangent.
A l'époque actuelle on fait grand cas des livres. Les livres ne sont faits que de mots. Les mots ne valent que par des idées. Les idées ont une origine qui ne peut s'exprimer par des mots.
Je songe à ma pile de livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.
Il tombe dans un affreux abandonnement de la part de Dieu.
Quand un homme accomplit une bonne besogne, tout à fait hors de proportion avec son salaire, c'est sept fois sur neuf, qu'il y a une femme derrière le rideau de sa vertu.
Quand le piano tombe le déménageur s'épouvante.
Minuit, c'est quand la veille tombe le lendemain.
L'arbre tombe toujours du côté où il penche.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
La tragédie, c'est lorsqu'on se coupe le doigt. La comédie, c'est quand on tombe dans une bouche d'égout ouverte et que l'on meurt.
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
On ne tombe pas dans la solitude, parfois on y monte.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Pour l'homme avide, même la tombe est étroite.
L'apparence est un rideau derrière lequel on peut faire tout ce que l'on veut, mais qu'il est essentiel de tirer.
On se demande, en voyant certains livres : qui peut les lire ? - En voyant certaines gens : que peuvent-ils lire ? - Puis ça finit par s'accrocher.
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Qui fait le malin, tombe dans le ravin !
Les livres n'épuisent pas les paroles, les paroles n'épuisent pas les idées.