L'encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine.
Car un litre de bière est un plat de roi.
Je déteste faire le ménage. Vous faites le lit, la vaisselle et six mois après, tout est à recommencer.
Nous ne serons jamais un pays civilisé aussi longtemps que nous dépenserons moins d'argent pour les livres que pour les chewing-gum.
Mais il n'y a que dans les livres où les destinées se reconstituent à travers des albums jaunis.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Il arrive un moment dans votre vie où vous devez arrêter de lire les livres des autres et écrire le vôtre.
La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes.
Toi qui lis ce bouquin, j'écris le désir de la vie. Écrire à toutes pompes. Comme un fou. Ne pas savoir où aller. Se perdre. Me réfugier.
La police a du bon. C'est une profession libérale. On peut y faire son chemin, à condition d'exécuter les ordres du gouvernement et de laisser l'eau de vaisselle aux politiciens.
Plaise au roi de me donner cent livresPour acheter livres et vivres.De livres je me passeraisMais de vivres je ne saurais.
Un soir consacré à la lecture des grands livres est pour l'esprit ce qu'un séjour en montagne est pour l'âme.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Il vaut peut-être mieux écrire des grandes choses sur des petits sujets que des petites choses sur des grands sujets.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Ce que j'ai ressenti au cours des années s'est mué en livres et c'est comme si ces livres s'étaient écrits d'eux-mêmes.
Dieu, hostie ou pas, est un plat qui se mange froid.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Les livres ont conduit certains à apprendre et d'autres à la folie.
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite
Il y a tellement de rebondissements dans mes livres qu'on les croirait en caoutchouc.
Les livres sont de vrais amis. Leur conversation silencieuse est exempte de querelles et de divisions. Ils vous font travailler sur vous-même, et, chose rare dans les discussions avec les amis de chair et d'os, ils vous insinuent tout doucement [...] â–º Lire la suite
Bonne cuisine et bon vin, c'est le paradis sur terre.
Rien ne fait mieux écrire que d'écrire sur ce qu'on aime.
Quand [Julia Marie Pacino] avait 5 ou 6 ans, nous étions dans un restaurant italien, et des personnes sont venues à table et me demandaient un autographe et elle est partie se cacher sous la table.
Lire c'est recréer l'âme des choses, écrire c'est fabriquer un nid pour les oeufs de la mémoire...
La cuisine anglaise : si c'est froid, c'est de la soupe. Si c'est chaud, c'est de la bière !
Ecrire pour le théâtre, c'est écrire pour l'autre : le metteur en scène et l'acteur car ce sont eux qui, avant le public, transforment en représentations scéniques les mots couchés sur le papier.