L'encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
Tout passe, hormis ce que les hommes ont sauvé de l'oubli par le marbre ou par le parchemin !
Telle est la tâche de l'homme : conquérir l'espace et sanctifier le temps.
L'amour des livres est le meilleur de tous.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Hey Charlie, je croyais que tu devais aller à Wimbeldon, c'est dans la poche !
Il n'est pas considéré comme poli en Russie de compter l'argent dans la poche de quelqu'un d'autre.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Mes livres ne sont pas des livres, mais des feuilles détachées et tombées presque au hasard sur la route de ma vie.
Nous sommes d'avis qu'au lieu de laisser moisir les livres derrière une grille de fer, loin des regards vulgaires, il vaut mieux les laisser s'user par la lecture.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.
Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi.
La plupart des livres d'aujourd'hui semblaient avoir été écrits du jour au lendemain à partir de livres lus la veille.
Séparer la question principale de celles qui ne le sont pas, voilà la première tâche d'un esprit ordonné.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
Il faudrait qu'on pût me relire avant de me lire : on m'aimerait bien mieux.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
La vie est un oignon qu'on épluche en pleurant.
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
L'enseignement devrait être tel que ce qui est offert soit perçu comme un cadeau précieux et non comme une tâche difficile.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
La tâche de l'homme politique est de tirer d'affaire au moins quelques individus.
L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.
Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais. Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque sont des livres qu'on m'a prêtés.
Une bonne cuisine est l'engrais d'une conscience pure.
La bonne cuisine n'est pas forcément chère.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.