Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Le mal social ne réside pas d'abord dans l'inégalité, mais dans les atteintes que les injustices portent à la dignité humaine.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Laissez la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer.
Ma dignité d'avocate ne saurait museler ma liberté de femme.
Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible.
La haine est un carcan, mais c'est une auréole.
La haine est un levier plus puissant que l'amour.
Mais souvenez-vous que le capitaine fait partie des pires ennemis de la vérité et de la liberté : le troupeau compact et immuable de la majorité. Oh, Dieu, la terrible tyrannie de la majorité.
Drogue et sexe vont de pair quand on est musicien de rock and roll. Alors que si j'étais un violoniste, ce serait peut-être un peu différent.
La haine doit être le fruit d'une chaude imagination lorsqu'elle n'est pas le produit direct de la douleur.
Le mobile essentiel du mouvement ouvrier est une question de dignité au moins autant qu'une question d'intérêt.
Venez, esprits qui assistez les pensées meurtrières ! Du crâne au talon, remplissez-moi de toute la plus atroce cruauté !
Des années d'amour ont été effacées par la haine d'une seule minute.
La haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l'amitié.
Protéger son coeur et sa dignité est plus important que d'analyser les émotions d'une personne qui se cache derrière un texto de trois mots. J'ai appris cette leçon à force d'essayer de comprendre des gens qui ne méritaient pas mon attention.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Vous savez, le rejet a toujours peur de l'amour. L'amour est plus fort que la haine et la culture est toujours plus forte que l'ignorance.
Ceux qui pratiquent ouvertement la cruauté se vengent souvent des malheureuses conditions de leur existence.
Les sauvages ne s'avisent point de se tuer par dégoût de la vie ; c'est un raffinement de gens d'esprit.
N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui et le reste du monde.
Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d'un seul coup aux sommets.
Un minimum de discorde est le piment même de la cour.
L'entêtement et le dégoût se suivent de près.
Le contraire de l'amour n'est pas la haine ; c'est l'indifférence...
Il y a deux choses à craindre : l'envie des amis et la haine des ennemis.
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Je n'ai jamais vu la dignité de l'homme que dans la sincérité de ses passions.
L'homme ne peut avoir de noblesse et de dignité que dans la mesure où il exerce sa volonté à taire ce qu'il sait.