Ceux qui pratiquent ouvertement la cruauté se vengent souvent des malheureuses conditions de leur existence.
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
On juge souvent de la fin par le commencement.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
Déguiser sous des mots bien choisis les théories les plus absurdes, suffit souvent à les faire accepter.
Le véritable anarchiste marche toujours entre les clous parce qu'il a horreur de discuter avec les flics.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Il y a toujours un peu de l'auteur dans un personnage... Pourtant Astérix adore le sanglier, moi, j'ai horreur de ça !
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l'offensé pardonne, mais que l'offenseur ne pardonne jamais.
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil, d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
J'en apprends souvent plus en suivant des débats entre journalistes qu'en écoutant des politiciens prisonniers de formules toutes faites.
M. Péricourt était plus petit qu'Albert l'avait préjugé. On imagine souvent que les puissants sont grands, on est surpris de les trouver normaux.
La femme est souvent pour l'homme un agréable compagnon de jeux.
En médecine, la mode change aussi souvent qu'en haute couture. Le médicament miracle d'aujourd'hui sera le poison mortel de demain.
Faire rêver les hommes est souvent le moyen le plus sûr de les tenir endormis - précisément parce que le rêve leur donne l'illusion d'être éveillés.
Il ne faut pas s'offenser que les autres nous cachent la vérité, puisque nous nous la cachons si souvent à nous-mêmes.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime.
On s'engage souvent par manque de courage intellectuel. Prendre un parti, c'est démissionner du sien.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Bien souvent les personnes qui empêchent vos relations sont celles qui vous veulent.
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.
Les gens les plus défiants sont souvent les plus dupes.
Finalement, l'issue ultime d'une guerre tout entière ne peut jamais être conçue comme un absolu ; souvent l'État vaincu y voit plutôt un mal temporaire, auquel les circonstances politiques de l'avenir pourront remédier.
Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
On plaint plus souvent qu'on admire, même si l'on aime mieux soi-même être admiré que plaint.
Si nous ne reconnaissons pas plus souvent le bonheur, c'est qu'il vient à nous avec un visage autre que celui que nous attendions.
L'amitié et l'amour sont souvent à la merci des circonstances, des absences, de l'éloignement.
L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.