De la lutte vient très souvent la victoire.
Laissez votre adversaire livrer le fond de sa pensée : en général, il vaut largement le dessus.
Beefteak caché : Quand on réussit à le retrouver, un beefteak caché est très bon à manger.
Après cinquante ans, l'homme ne doit user que très sobrement du coït et certains auteurs affirment que chaque rapport sexuel est une pelletée de terre qu'on se jette sur la tête.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Je suis très modeste mais j'ai beaucoup de mal à être modeste.
Un esprit vraiment pacifique est très sensible, très conscient.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] â–º Lire la suite
La victoire revient à celui qui tient le dernier quart d'heure.
Le public est toujours très sympa avec moi
On me disait que nous étions prévisibles. A quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu'il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n'est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n'a trouvé la solution pour nous battre.
Je suis toujours très intéressé à aller découvrir les films d'un jeune réalisateur.
La belle-mère apparaît et on se comporte comme le meurtrier d'un roman de Ray Bradbury qui essuie ses empreintes de la pomme tombée de la coupe à fruits.
La boxe est comme le jazz. Mieux c'est, moins les gens l'apprécient.
On devrait toujours écrire comme à un très vieil ami.
Afin d'apprécier le vrai bonheur, nous devons voyager vers des pays très lointains, hors de nous-mêmes.
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] â–º Lire la suite
Sous prétexte que je défends les Arabes contre les Israéliens, il (Manuel Valls) m'a agressé un jour alors que je le connais à peine. [...] Chacun sait qu'il est marié avec quelqu'un.... quelqu'un de très bien, je dirais, qui a de l'influence sur lui.
Les fortes odeurs dont je me souviens sont toutes florales. Il n'y a rien de tel qu'une ferme pour vous ramener dans les montagnes et les prés. Je suis une fille de montagne, une fille de prairie, donc je me sens très proche de cela.
Un homme m'a dit que pour une femme, j'étais très opiniâtre.
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.
À 18 ans, dix ans après Mai 68, les jeunes voulaient changer le monde, ils étaient en lutte contre la société.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Le grand thème de la vie, c'est la lutte et la souffrance.
Parvenir à battre son adversaire sans l'avoir affronté est la meilleure conduite.
Quand elle court, elle a souvent le mouvement de la Victoire de Samothrace.
C'est un choc : tous les clichés sont vrais. Les années passent très vite. La vie est aussi courte qu'ils vous le disent.
Une affaire est une affaire, et c'est toujours une victoire pour l'une des deux parties.