J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Je suis unique. C'est un fait. Oui, mais voilà, je n'en suis pas tout à fait sûr. Tellement pas sûr qu'il faut que je me le prouve en allant chez le tatoueur. En me faisant graffiter la bidoche, je vais [...] ► Lire la suite