Je dis "vous" à mon impresario. Avec l'argent qu'il me prend, j'ai toujours cru qu'ils étaient deux.
Quand j'y repense, je me trouve vraiment effronté pour m'être cru capable d'assumer le rôle de Jésus.
Le blé qu'a labouré le boeuf, c'est l'âne qui en a fait son repas.
L'aventure, je le sais maintenant, c'est mon imaginaire.
Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... et athée grâce à Dieu.
T'as enterré mon coeur, tu n'étais qu'une fossoyeuse qu'une bombe joyeuse, mes rêves sont hantés par ta peau soyeuse.
J'éprouve un sentiment très aigu d'être au mondeEn adéquation presque spinoziste avec mon environnementLe Grand Tout qu'est l'usine
Je n'aurais jamais cru être capable d'une si grande solitude.
Bois, mon petit, le café vivifie l'âme.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence. Jacky commence à se faire chier avec lui-même et je vis moi aussi comme ça. J'ai envie de nouveauté ou de folie... Jacky court après sa jeunesse.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
Personne ne me fait faire quelque chose que je ne veux pas faire. C'est ma décision. Donc le plus gros diable c'est moi. Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
J'ai toujours cru que traiter les gens bien était l'une des choses les plus importantes au monde, mais maintenant, j'en suis convaincu.
- C'était des coups de feux ! - Non... un coup de marteau je dirais... Mon collègue doit être en train d'accrocher un tableau... - Ce collègue... il n'aménage pas avec vous ? - Absolument pas...
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience.
J'ajoute que tout mon théâtre tend à la dignification de la femme. Mon plaidoyer pour la femme est, vous le voyez, ancien et persévérant, et n'a pas eu de solution de continuité.
Personne n'est mon semblable, ma chair n'est pas leur chair, ni ma pensée leur pensée.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] â–º Lire la suite
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
- Vous avez dû être souvent aimée ?...- Assez souvent, oui.- Avez-vous aimé, vous ?- J'ai cru aimer quelquefois. Puis je me suis aperçue que je m'étais trompée. Alors je me suis détachée.
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
Si la fortune vient en dormant, le blé ne lève qu'en labourant.
J'espère rester immortel jusqu'à mon dernier souffle.
Avant que le blé ne monte en épis, dans la terre il faut qu'il fermente. C'est la loi.
Ainsi suis-je, mon ami, gracieux avec les gracieux, mais rugissants avec les rugissants et lion avec les hyènes !
Très peu d'monde dans mon cercle d'amis et oh, avec je veux attraper le bonheur: C'est mon lasso, c'est mon paradis.