Et quelle étrange chose que certains mots, C'est sans bouche ni voix, c'est sans visage, On les rencontre dans le noir, on leur prend la main, On les guide mais il fait nuit partout sur terre.
Le coeur d'une femme est une partie des cieux, mais aussi, comme le firmament, il change nuit et jour.
N'oublie pas que chaque nuage, si noir soit-il, a toujours une face ensoleillée, tournée vers le ciel.
Une fashion victime est vêtue de vêtements de marque de haut en bas.
On manque le but aussi bien en dépassant la marque qu'en ne l'atteignant pas.
Qu'est-ce que cette étoile ? Et on lit son nom dans un livre, et on croit la connaître.
Les miracles devraient toujours se passer en plein jour. La nuit les rend croyables, donc vulgaires.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
On rencontre quelquefois dans les affaires des gens qui ne sont pas officiers de la Légion d'honneur. Il ne faut pas les mépriser ; ils le deviendront.
Il y a un nouvel Africain dans le monde. Ce nouvel Africain est prêt à mener ses propres luttes et montrer qu'après tout, l'homme noir est capable de gérer ses propres affaires.
Chaque famille a au moins un mouton noir parmi les siens.
Tu as été sculptée à une proue,Le temps t'a corrodée comme eût fait l'écume,Il a fermé tes yeux une nuit d'orage,Il a taché de sel ton sein presque nu.
L'enfance est le trou noir où l'on a été précipité par ses parents et d'où l'on doit sortir sans aucune aide. Mais la plupart des gens n'arrivent pas à sortir de ce trou qu'est l'enfance, toute leur vie ils y sont, n'en sortent pas et sont amers.
Le meilleur moment, le meilleur voyage, c'est le sommeil, dans le noir sous une couverture et à l'abri du noir.
Dans la nuit, il y a les étoiles et le mouvement ténébreux de la mer, des fleuves, des forêts, des villes, des herbes, des poumons de millions et millions d'êtres. Dans la nuit, il y a les merveilles du monde. [...] â–º Lire la suite
Je connais très bien l'importance de l'élevage laitier au Wisconsin. J'ai passé la nuit dans une ferme laitière ici au Wisconsin. Si je suis confié à la présidence, vous aurez quelqu'un qui connait bien ce qu'est l'industrie laitière du Wisconsin.
Il n'y a dans la nature que du noir et du blanc.
Dans le dico, à côté du mot "syphilis" c'est marqué "voir index". J'ai regardé mes doigts. J'ai rien.
La nuit j'me réveille en nage sûrement noyé par mes torts, noyé par mes remords.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
L'amour, c'est quand on rencontre quelqu'un qui vous donne de vos nouvelles.
Oh ! Cette nuit j'ai fait un rêve, je gagnais 1 million de sesterces... Et avec je m'achetais une paire de chaussure, trop grande et puis moche en plus !
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.
Le monde est plein de voix qui perdirent visage Et tournent nuit et jour pour en demander un.
Je peux me souvenir d'il y a très longtemps... Bien avant ma naissance. J'attendais avec ceux qui n'étaient pas encore nés. Quand on est pas encore né on sait tout, tout ce qu'il va arriver. Quand c'est votre tour, les [...] â–º Lire la suite
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ?
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
J'respire la nuit quand y'a plus personne dehors, quand les gens heureux respirent corps contre corps.
Aimer, c'est célébrer la rencontre de deux solitudes.
Quel mortel, quel être doué de la faculté de sentir, ne préfère pas au jour fatigant la douce lumière de la nuit avec ses couleurs, ses rayons, ses vagues flottantes qui se répandent partout.