Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
La femme n'est pas faite pour travailler. Elle doit s'occuper du foyer, être l'ancre de l'homme.
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut.
La femme seule ne doit qu'à elle-même le compte de ses jours. Elle s'habille pour elle, sort à sa guise, rentre à son gré, dispose comme il lui plaît de son temps, de son coeur et de son téléphone. Elle n'a jamais besoin de mentir, ni d'inventer, et elle
Rien n'est plus désagréable qu'un homme se cite lui-même à tout propos.
Une jolie femme sotte bien habillée, c'est une belle bouteille vide parée d'une superbe étiquette.
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.
A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage.
Il est très difficile de faire entrer une femme dans sa quarantième année. Et plus difficile encore de l'en faire sortir.
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Un mari qui aime sa femme est un homme qui n'a pas assez de mérite pour se faire aimer d'une autre.
Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail.
La vertu d'un homme ressemble bien plus à ses propres vices qu'à la vertu du voisin.
La bigamie consiste à avoir une femme en trop. La monogamie aussi d'ailleurs.
Lorsqu'une femme tombe tellement amoureuse de quelque chose qu'elle a envie de la porter, c'est à ce moment-là que cela devient une mode.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Mieux vaut un dictateur pur, qu'une anarchie qui dure.
Se contenter de la femme qu'on a c'est ne jamais connaître la femme rêvée.
Quand Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
On ne sait jamais qu'une femme a de vieilles robes tant qu'on ne l'a pas épousée.
Une femme légère ne se mesure pas au poids.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
La beauté d'une femme ne réchauffe pas toute une vie.
Parce qu'un homme a tort de ne pas croire en Dieu, avons-nous raison de l'injurier ? On n'a recours aux invectives que quand on manque de preuves.
Tout homme qui ne se croit pas du génie n'a pas de talent.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.