Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes.
On ne connaît vraiment les gens qu'après avoir eu une bonne dispute avec eux, alors seulement on peut juger le leur caractère !
L'autorité que donne la fortune est très grande, même dans une société civilisée et opulente. De toutes les périodes de la société, compatibles avec quelque notable inégalité de fortune, il n'en est aucune dans laquelle on ne se soit constamment [...] â–º Lire la suite
Chez nous, les hommes devraient naître plus heureux et joyeux qu'ailleurs, mais je crois que le bonheur vient aux hommes qui naissent là où l'on trouve de bons vins...
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Les hommes instruits sont si impressionnants.
Pour réussir son mariage, il y a quatre conditions : il faut trouver une femme qui t'aime sans condition, un femme qui ait du caractère et te secoue, une femme avec qui tu auras envie de coucher toute ta vie et [...] â–º Lire la suite
La démagogie s'introduit quand, faute de commune mesure, le principe d'égalité s'abâtardit en principe d'identité.
La célébrité est une malédiction dont tous les hommes voudraient être les victimes.
Mon personnage dans 'Prison Break' doit être formidable. En réalité, je ne suis pas dur du tout.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Pour bien apprécier le caractère d'un homme, il faut le voir dans le malheur.
Les lettres anonymes ont le grand avantage qu'on n'est pas forcé d'y répondre.
Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination !
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
Nous devenons les hommes que nous voulons épouser.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Les jeunes gens n'aiment les femmes que pour ce qu'ils en attendent ; les hommes un peu plus âgés les aiment, au contraire, par ce qu'ils connaissent d'elles.
Plus on avance, plus il nous faut d'espace À force de manquer d'air Il nous faut le paradis pour oublier l'enfer.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
Le monde souffre de ne pas avoir assez de mendiants pour rappeler aux hommes la douceur d'un geste fraternel.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Les hommes ont la volonté de rendre service jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir.
Un homme paraît avoir du caractère beaucoup plus souvent parce qu'il suit toujours son tempérament que parce qu'il suit toujours ses principes.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Il faut que les hommes soient les esclaves du devoir, ou les esclaves de la force.