Réfléchis, réfléchis juste deux minutes ! Qu'est ce que tu ferais toi d'une petite île malade ?! Ils nous ont mis en quarantaine, il y'a aucune contamination ! C'est juste des humains tuant des humains !
Tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant.
Je pense à ce drôle de bonhomme dans le train... Il était bien suspect... Cette casquette... cette barbe... cette bouteille vide... tout cela ressemble beaucoup à de la mise en scène, du grimage...
Voici Beurk. Ça se trouve à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé. Cette île est solidement ancrée sur le méridien de la Misère. Mon village en un mot : Malaise. Et 7 générations [...] â–º Lire la suite
Pour faire l'amour, soignez votre visage, et pour soigner votre visage, faites l'amour.
Si vous voulez faire de la mise en scène, n'achetez pas d'auto. Prenez le métro, l'autobus, ou allez à pied. Observez de près les gens qui vous entourent.
Soyez profondément, farouchement véridiques. N'hésitez jamais à exprimer ce que vous sentez, même quand vous vous trouvez en opposition avec les idées reçues. Peut-être ne serez-vous pas compris tout d'abord. Mais votre isolement sera de courte durée. Des amis viendront [...] â–º Lire la suite
La vie est une quarantaine pour le Paradis.
Autre bizarrerie dont nous nous accommodons sans trop de peine : dans une famille, un chien reçoit tous les soins de base qui lui permettent de rester en bonne santé. Là encore, la loi l'impose. Pourtant, si ce même chien, [...] â–º Lire la suite
Si le malade meurt, c'est le médecin qui l'a tué ; s'il guérit, ce sont les saints qui l'ont sauvé.
Nous avons une épidémie (Coronavirus) qui s'étend et une épidémie qui continue à s'aggraver avec une circulation virale rapide et intense dans de nombreuses zones du territoire national. Et donc nous devons tout faire pour que les mesures barrières individuelles et collectives soient les plus efficaces possibles, donc réduire massivement tous nos contacts (confinement).
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
La vraie différence entre la mise en scène et l'écriture, c'est que le metteur en scène imagine sur l'imagination d'autrui.
Se soigner ? A quoi bon ? Je durerai peut-être moins que mes maladies.
La chandelle qui va devant éclaire mieux que celle qu'on s'est mise dans le derrière.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Notre pays est toujours malade de ses exceptions.
Les croyants ont un sens aigu de la mise en scène des miracles.
Etre malade c'est un demi-mal, mourir c'est pire.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Pour juger un homme, il faut examiner sa conduite quand il est sain et libre : malade ou en prison, il n'est plus le même.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] â–º Lire la suite
Lorsque j'étais petite, la vie était agréable. Il y avait beaucoup de moments agréables. Les vacances, les jours de repos, les jeux. Je ne sais pourquoi, en grandissant, je me suis mise à attendre des choses.
Nous avons perverti la critique. Nous l'avons mise au service de la haine de nous-mêmes et de notre monde.
Sophistoqué : qui se dit fou pour soigner son image.
Une mise en scène n'est jamais neutre. Toujours, il s'agit d'un choix.
Tu sais que je suis triste sans toi, je suis malade quand je ne te vois pas, je pleure quand on ne se parle pas. Mon bébé ne m'abandonne jamais, tu vois combien je souffre sans toi.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.