Selon moi,il n'existe que deux professions absolument honorables: la littérature car elle soigne les esprits, et la médecine car elle soigne les corps.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
La littérature n'est-elle jamais autre chose qu'un refuge contre l'angoisse ?
Une vie sans amour est un corps sans âme.
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis dans l'âme.
Ce n'est pas ce qu'on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d'avoir enfin une oreille pour l'entendre.
On éviterait sans doute bien des malheurs et des complications si l'on apprenait à conduire son corps comme on apprend à conduire une automobile - sans oublier, bien entendu, le code de la route.
La poésie c'est le chant intérieur.
L'acte d'amour et l'acte de poésie sont incompatibles avec la lecture du journal à haute voix.
La nature offre à la fois ce qui nourrit le corps et le guérit, émerveille l'âme, le coeur et l'esprit.
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
Ce n'est pas la force du corps qui compte, mais la force de l'esprit.
Le mariage est une expérience chimique dans laquelle deux corps inoffensifs peuvent, en se combinant, produire un poison.
La poésie c'est justement la sensation de vivre, le carpe diem, le "pays de la première fois" contre le temps qui nous rattrape, nous marche dessus, nous pulvérise.
La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant ; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
La littérature est parfaitement inutile : sa seule utilité est qu'elle aide à vivre.
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
Lorsque nous nous donnons la chance de lâcher prise de toutes nos tensions, la capacité naturelle du corps à se guérir peut commencer à fonctionner.
La poésie vit d'insomnie perpétuelle.
Quand donc mourra notre amour-propre ? - L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps !
Les nations ne peuvent pas avoir de tranquillité sans une armée ; pas d'armée, sans une solde ; pas de solde sans des impôts.
Chaque film revient à faire marcher une armée en bon ordre.
Soyons optimistes : la médecine a découvert beaucoup plus de remèdes qu'il n'y a de maux.
Il y a une atmosphère fantastique en ce moment, une atmosphère que beaucoup de gens me disent n'avoir jamais vue auparavant.
La poésie est élément. Elle est irréductible, incorruptible et réfractaire. Comme la mer, elle dit chaque fois tout ce qu'elle a à dire.
Conseil sans remède, c'est un corps sans âme.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
Tenez-vous en bonne compagnie, lisez de bons livres, aimez les bonnes choses et cultivez votre âme et votre corps aussi fidèlement que possible.