Exact... J'ai tué des femmes et des enfants. J'ai tué à peu près tout ce qui marche ou rampe à un moment ou à un autre. Et j'suis là pour te tuer Little Bill.
La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
Habituellement, la logique est divisée en l'examen des idées, des jugements, des arguments et des méthodes. Les deux derniers sont généralement réduits à des jugements, c'est-à-dire que les arguments sont réduits à des jugements apodiques que de telles conclusions découlent [...] â–º Lire la suite
Si je devais le faire encore une fois? Pourquoi pas, je le ferais un peu différemment.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
Le problème, c'est que tout le monde raconte un peu n'importe quoi, en manipulant les chiffres disponibles.
Peu à peu les flammes embrasseront l'vent, peu à peu les drames s'effaceront dans l'temps.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
A quoi arrive-t-on, si l'on arrive : pour le peu de temps qu'on y passera.
Si tu n'arrives pas à penser, marche.Si tu penses trop, marche.Si tu penses mal, marche encore.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
J'ai de l'amour.que pour très peu de gens, car il ne m'reste que très peu de temps.
Je marche dans l'antiquité la plus reculée. Je veux relier le passé au présent, reprendre le souvenir, juger et arriver à compléter.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Le mal social ne réside pas d'abord dans l'inégalité, mais dans les atteintes que les injustices portent à la dignité humaine.
Le romancier est indispensable à l'historien et, inversement, il n'y a jamais eu de grand romancier qui n'ait été un peu historien.
Être contre le mal ne rend pas bon.
Ne jamais exagérer le mal qu'on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
Celui qui ne sait pas se contenter de peu ne sera jamais content de rien.
Souvent, l'amour ne vaut que par les interdictions qu'il comporte pour peu que l'on soit une âme simple.
Faire le bien ne peut pas rendre heureux mais faire le mal rendra à coup sûr malheureux.
La politesse et la franchise marchent de front, là où l'une est déplacée l'autre l'est également. Alors, il ne reste que le silence, cette frêle cloison entre la chose mal cachée et la chose mal dite, entre le mensonge maladroit et le mensonge nécessaire.
Celui qui viole le droit des peuples a peu de chances de bien terminer sa vie.
Le mariage a ses peines, mais le célibat n'offre que peu de plaisirs.
Je suis un peu en colère dans la vie.
Courage... la mort fait moins mal qu'on le croit.
Combattre le mal par le bien est honorable, lui résister par le mal est funeste.
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Il n'y a point de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser ; il n'y a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience.