- Mais Chouchou tu veux me tuer ou quoi ? - Non si je le voulais j'ai deux mains pour le faire.
Certains livres semblent avoir été écrits, non pour nous instruire, mais pour qu'on sache que l'auteur savait quelque chose.
Seul comme si on était 100, 10 comme si on était 1000.
Je ne veux surtout pas être raisonnable. Je vois des enfants sages partout. Si on fait ce métier de chanteur, c'est pour secouer le bocal.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.
Je veux savoir ce que je dois faire pour avoir un bébé. Ils font des trucs incroyables, maintenant, aux États-Unis.
On ne doit pas changer d'opinion si l'on ne peut changer de conduite.
Protégez vos armes du sable, je veux des actions nettes... On se retrouve sur la plage...
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence ; il faut croire ; l'incroyance est la ruine non seulement des individus, mais des sociétés.
Quoi que vous fassiez, ne jouez pas la sécurité. Ne faites pas les choses comme elles ont toujours été faites. N'essayez pas d'adapter le système. Si vous faites ce qu'on attend de vous, vous n'accomplirez jamais plus que ce que les autres attendent.
Comment Hillary Clinton peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ?
La perfection est un chemin, non une fin.
Toutes les femmes ne sont pas faites pour être mères. Quelle allure aurait la Victoire de Samothrace si elle devait arrêter son essor pour mettre bas ?
Quel dommage que les imbéciles soient des gens si pleins d'assurance et les gens intelligents, si pleins de doutes.
Si tu veux connaître l'essence d'une civilisation ou d'une époque, vois comment on y assassine son prochain.
Nous ne savons pas où nous allons. Si nous le savions, nous n'irions peut-être pas.
Quand on ne peut avoir ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Je m'appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes. Parce que la hyène c'est un animal dont on parle jamais alors que c'est un animal qui peut être, qui peut être très important. Parce que moi je trouve que être [...] â–º Lire la suite
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Je déteste le sentiment quand il est inapproprié. J'ai vu quelqu'un qui est allé voir une exposition et qui est sorti en larmes. Si une exposition vous fait pleurer, vous devez immédiatement consulter un psychiatre. C'est ce que je pense.
Les noms et les attributs doivent être donnés selon l'essence des choses, et non l'essence des noms, puisque les choses viennent en premier et les noms ensuite.
Je veux trouver des sujets forts et y consacrer plusieurs années de ma vie.
Dans ce pays-ci il est bon de tuer de temps en temps un amiral pour encourager les autres.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
La pierre précieuse, non taillée, ne brille pas.
Ce que je regarde d'abord chez une femme, c'est si la mienne me surveille.
N'oubliez pas que, si longue vous apparaisse votre existence, votre mort, elle, est éternelle.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.