Tu as le choix entre deux choses dans la vie : te rappeler ou espérer. - Ou vivre.
A quoi sert de parler lorsqu'on a si peu à vivre ?
Les rêves, la folie et l'ivresse prouvent que notre âme dépend beaucoup de notre corps, et vice-versa.
Trois choses ne s'obtiennent pas grâce aux trois autres : la richesse grâce au désir, la jeunesse grâce au fard, la santé grâce aux médicaments.
Quand tout va bien, il est facile de vivre dans une certaine inconscience. Heureusement, la vie la vie nous met à l'épreuve de temps à autre et nous force à réfléchir.
Le secret pour bien vivre et longtemps est : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Pour vivre seul, il faut être une bête, ou un dieu, dit Aristote. Reste un troisième cas, il faut être les deux à la fois : philosophe.
Montrez-vous difficile dans le choix de vos amis. Préférez toujours ceux qui vous rendront plus parfait, et qui donneront aux autres une plus haute idée de vous-même.
L'utopie ne consiste pas, aujourd'hui à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l'actuel mode de vie ; l'utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu'elle est matériellement possible.
Celui qui répudie une femme jeune fait le bonheur d'un autre.
Le royaume des cieux se prend par force de chaude amour et de vive espérance, qui vainc d'emblée la volonté divine.
Tu est un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n'est-il pas de les juger ?
C'est en parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique.
La vie est une échelle, les uns montent, les autres descendent.
Que vous parliez d'éducation, de carrière ou de service, vous parlez de la vie. Et la vie doit vraiment avoir de la joie. C'est censé être amusant.
Il y a plus de bonheur à donner des coups de pieds au cul qu'à en recevoir.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
La vie est assez énigmatique déjà, sans qu'on entreprenne le débrouillement du chaos métaphysique dans la cervelle des commis aux écritures.
Vous avez tord de croire que la joie de vivre tient principalement aux rapports humains, vous vous trompez. Dieu en a mis dans tout ce qui nous entoure, on en trouve dans chaque détail, chaque petite chose de la vie quotidienne. Pour percevoir ces choses là, il suffirait de changer de point de vue.
La nature n'est pas notre ennemie, c'est notre subsistance ; et nous en avons besoin - et nous avons besoin d'une nature saine pour être en bonne santé et survivre à long terme.
Une seule journée d'un sage vaut mieux que toute la vie d'un sot.
La paix et le bonheur de tout un chacun ne sont pas nécessairement compatibles.
À travers les âges, tous les grands hommes ont enseigné la vérité et le bonheur ne s'achète pas.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle.
Si chaque collaborateur connaît le sens et l'utilité de sa mission, se voit fixer des objectifs ambitieux mais réalistes, dispose d'un juste niveau d'autonomie, bénéficie de retours positifs sur son travail, ne se sent pas méprisé, n'a pas le sentiment [...] â–º Lire la suite