Pour moi, la vie d'un juge ne vaut pas plus que celle d'un détenu.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
La vie est trop courte pour s'inquiéter des choses que j'ai dites.
Ma définition de la beauté est la simplicité, l'élégance et la sensualité. Je pense que lorsqu'une femme est en harmonie avec elle-même et reste fidèle à ses valeurs, elle brille naturellement.
Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir.
Plus jeune, je voulais devenir caricaturiste. Finalement, je suis devenu une caricature.
La vie humaine se résume peut-être à ça, une incessante expérimentation de la désillusion, pour aboutir avec plus ou moins de succès à une gestion des douleurs.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite
Je viens d'une famille de losers, et j'ai rejeté ma famille comme quelque chose à quoi je ne veux pas ressembler.
En tant que mère, les choses que je voulais pour mes quatre enfants, je les veux pour tous les enfants de France.
Un ordre ? Tu me donnes un ordre à moi ? La seule chose dans ce monde qui me donnes des ordres c'est le manche, tu as le manche ? Le manche c'est les couilles !
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Je cherche comme Diogène l'a fait avec sa lanterne pour tous ces merveilleux êtres humains. Je ne les ai pas encore trouvés.
La culpabilité est l'une des ultimes lanternes qui illuminent encore ma vie !
C'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien; C'est en te regardant que j'ai compris que tu étais tout.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
C'est incroyable, je peux aujourd'hui faire l'amour pendant des heures. Je suis capable de me contrôler et je ne pense plus qu'à une chose : satisfaire Trudie, ma femme.
La vie trouve toujours son chemin.
Elle (Charlotte Gainsbourg) fait ce qu'elle veut, tant que je ne le sais pas.
J'ai confiance en tout le monde. Ce dont je me méfie c'est du diable se trouvant en chaque homme.
Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, et celà non parce qu'il est beau mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis.
L'une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort
Il faut, quand le combat s'engage, que les uns soient vaincus, les autres vainqueurs. Mais je n'hésite pas à dire que, des deux côtés, ceux qui meurent sur le champ de bataille ne sont pas compris dans la défaite, et ont tous également la victoire.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Elle est toujours là pour moi quand j'ai besoin; Elle est ma meilleure amie; Elle est tout pour moi.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
J'illumine souvent les autres, mais je suis toujours dans l'obscurité.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.