La vie n'est qu'une longue suite de répétitions de la Marche Funèbre.
Les hommes sont d'ordinaire aussi curieux de voir la vie d'autrui, que négligent de corriger la leur propre.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Vivre pour mourir n'est déjà pas amusant, mais vivre en sachant qu'on mourra prématurément, c'est complètement idiot.
Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c'est nier la possibilité même de la vivre.
Les écoles, les coteries ne sont autre chose que des associations de médiocrités, pour se garantir mutuellement un semblant de renommée qui, à la vérité, est de courte durée mais qui fait traverser la vie agréablement.
Qui demande trop peu à la vie sera toujours déçu par elle.
Il est deux choses des plus émouvantes dans la vie : la laideur qui se sait, et la beauté qui s'ignore.
Le grand secret de la vie est de se proposer un digne but et de ne le perdre jamais de vue.
Sans rêves, la vie n'existerait pas.
Le quotidien s'invente avec mille manières de braconner.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience.
Les Russes, pensent Edouard, savent mourir, mais pour ce qui est de l'art de vivre ils sont toujours aussi nuls.
La vie c'est toujours pareille : rencontre, accord, séparation.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
C'est cela la découverte moderne: que la vie n'est pas aussi répétitive qu'on le dit, que du neuf peut être inventé mais aussi qu'elle se répète atrocement.
La vie n'existe pas : il faut la faire.
Nous avions placé trop d'espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu'on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure. A l'Est, c'est la foire du Parti qui la foule au pieds, à [...] â–º Lire la suite
La simplicité de la vie est le signe de la vraie prospérité.
J'ai bien abusé de la vie !
Continuez à sourire, car la vie est belle et il y a tellement de choses à quoi sourire.
On dirait parfois que les romanciers ignorent les problèmes réels de la vie : ils volent au-dessus d'eux comme des oiseaux au-dessus des pays.
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
Y a-t-il une vie après la mort ? Seulement Jésus pourrait répondre à cette question. Malheureusement il est mort.
Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité.
Dans la vie en général, il ne paraît jamais naturel ni mérité d'être aimé. C'est un honneur.
La joie de vivre n'est pas un but, mais un devoir.
Toute vie a sa joie ; toute joie a sa loi.