Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
J'ai utilisé la mode pour m'exprimer autant que possible. Mais à un moment donné, cela n'a pas suffi.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
Ce n'est pas l'escroc du monde des affaires que nous craignons mais l'honnête homme qui ne sait pas ce qu'il fait.
Un enterrement est une cérémonie au cours de laquelle chacun des invités juge indûment occupée par le mort une attention qu'il voudrait fixée sur lui.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
La mort est notre hôte.
Un homme ne saurait juger les hommes.
J'aime qu'un film, quelle que soit la période à laquelle il se situe, résonne avec l'époque actuelle.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
La pleine santéNe connaît point sa limite. Mais la maladieDerrière le mur est sa voisine pressante.Et la fortune d'un homme dans sa course directeA heurté le roc caché.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
J'attends la mort avec l'impatience d'une vierge au soir de ces noces : pour passer ma première nuit avec Dieu !
C'est un homme sage que celui qui tire profit de ses expériences, mais c'en est un encore plus sage qui laisse les serpents mordre les autres.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Paix. Dans les affaires internationales, période de duperie entre deux périodes de combats.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
S'il est vrai que l'on soit riche de tout ce dont on n'a pas besoin, un homme fort riche, c'est un homme qui est sage.
Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer.
De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...
La vie est un départ et la mort un retour.
Pas un homme n'est en proie à la solitude pendant qu'il mange des spaghettis.
C'est un malheur pour un homme d'être beau.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.
On pardonne plus volontiers un trou dans le caractère d'un homme que dans ses vêtements.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Il faut qu'un honnête homme ait l'estime publique sans y avoir pensé, et pour ainsi dire, malgré lui. Celui qui l'a cherchée donne sa mesure.