Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Quand on voyage sans connaître l'anglais, on a l'impression d'être sourd-muet et idiot de naissance.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La vie ? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois.
Il me paraît absurde que les lois, qui sont l'expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l'assassinat, elles ordonnent un assassinat public.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
La mort est le prolongement horizontal d'un rêve factice, la vie n'étant pas vérifiable.
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
La mort ne change pas la vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin indéchiffrable.
Je m'en vais comme je suis venu,Un peu plus calme un peu moins nu,Je pars en voyage vers la terre,Qui peut m'expliquer ce mystère.
Vie spirituelle. Il faut fermer ses portes et ouvrir ses fenêtres.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
On aime si bien les yeux fermés. A quoi bon les ouvrir ?
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Laissez-moi goûter un peu de vie avant beaucoup de mort !
Si la mort était un bien, les dieux ne seraient pas immortels.
L'absolu est un voyage sans retour.
La mort d'une bonne action, c'est d'en parler.
Pour certains la mise à la retraite est plus cruelle que la mort d'un être cher.
Le seul moyen d'être sage est d'envisager la mort comme une fête.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
Le matin : une heure de décision, d'élan, d'enthousiasme, une heure qui rend à l'homme la fraîcheur de sa volonté ; un départ ; un début de voyage !
La mort est fin et principe de vie.
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
La mort est plus douce que la tyrannie.