Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
L'acheminement vers la mort est une fuite inconsciente pour échapper à la douleur et à la pénurie.
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
Le soleil brille pour tout le monde.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] â–º Lire la suite
- Où étais tu, et avec qui ? - Mais pas en Sicile papa... - Eh oh, s'il te plaît ! En Sicile, on serait déjà au cimetière ou à l'église ! Comme aucune de ces deux solutions simples n'est envisageable, qu'est ce [...] â–º Lire la suite
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
Le temps n'est plus où les ministres claquaient du doigt, et ça obligeait tout le monde à changer. (...) Ce n'est pas au ministre de décider des méthodes de lecture.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Pour l'homme, la femme frigide est à l'image d'une piscine trop fraîche : on met du temps à y entrer. Pour en ressortir très vite !
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Avant pour les gosses les grands étaient des mythes, Regarde, maintenant c'est les parents qui flippent, Les temps changent.
Le critique assassine l'auteur quand il est vivant, une fois mort le plus souvent il le ressuscite.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Rêver : très bien ; vivre quand même !
Religion à part, le bonheur est de s'ignorer et d'arriver à la mort sans avoir senti la vie.
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
A quoi arrive-t-on, si l'on arrive : pour le peu de temps qu'on y passera.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
Le simple fait d'être est une grâce. Le simple fait de vivre est saint.