L'homme apprend toujours à vivre quand il est trop tard.
La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
Au seuil de la vie adulte, il est important de croire que nous créons nous-mêmes notre propre destin.
Chaque homme s'invente lui-même. Mais c'est une invention dont il ne connaît pas le terme.
La vie possède un secret, celui du constant étonnement.
Je ne peux pas, en toute bonne conscience, participer à une fête célébrée par un pays où des gens comme moi se voient systématiquement refuser le droit fondamental de vivre et d'aimer ouvertement.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
C'est un choc : tous les clichés sont vrais. Les années passent très vite. La vie est aussi courte qu'ils vous le disent.
La peur et la joie suscitées par les scandales du Panama avaient dans cet après-midi tragique pour résultat et pour sommet l'ivresse de Reinach. Un homme saturé d'émotions violentes s'enfonce dans une sorte de stupeur qui, chez un heureux, s'appelle extase, et qui, chez celui-ci, doit s'appeler hébétude.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
Aucun homme n'est blessé que par lui-même.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
La vie est humiliante de simplicité : on fait tout pour échapper à ses parents, et puis on devient eux.
L'expérience de la vie n'a pas de prix.
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Il sied bien à un homme qui n'est pas jeune, d'oublier ce qu'il a été.
Les limites du domaine privé sont étroites pour un homme public.
La vie est comme une boule de neige. L'important est de trouver de la neige mouillée et une très longue pente.
La vie est courte comme la liste de mes amis.
Je me définis comme le plus normal et honnête possible. Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan. Le mot « travail » n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
L'universelle conspiration du silence a tenté de m'assassiner. J'ai passé ma vie à m'indigner de ne pas voir le Déluge.
Un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. L'abstrait reste l'âme des affaires.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
On dit que l'amour se trouve à chaque coin de rue.... alors je dois vivre sur un rond point !
Vis la vie comme elle vient.
La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Automobile. Arme secrète dont joue le prolétariat pour tuer des millions de capitalistes, tout en faisant vivre des millions de travailleurs.
Etre un homme utile m'a toujours paru quelque chose de bien hideux.