On juge un homme aux factures qu'il reçoit.
Quand un homme est jeune, il a de l'estomac ; quand il l'est moins, il a du ventre.
Un conservateur est un homme qui ne pense que rien ne peut-être fait dans un premier temps.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
Ce n'est point par la rigueur des supplices qu'on prévient le plus sûrement les crimes, c'est par la certitude de la punition ; c'est par la vigilance du magistrat et par cette sévérité inflexible, qui n'est une vertu dans le juge qu'autant que la législation est douce.
Nous sommes plaisants de nous reposer dans la société de nos semblables : misérables comme nous, impuissants comme nous, ils ne nous aideront pas ; on mourra seul.
Un sourire ne coûte rien, mais il rapporte beaucoup ; il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.
Comme un homme politique ne croit jamais ce qu'il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
Un homme n'est vieux que quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves.
Par une étrange contradiction, la première chose qu'on fait, quand on crée une Société Anonyme, c'est de lui chercher un nom. Mais par une singulière fatalité, on ne lui trouve le plus souvent que des initiales.
Un homosexuel est un homme qui a souvent des états dame.
Un homme qui se connaît bien est nécessairement modeste.
Moins un homme sent son mal, plus il est malade.
... Et ce qui n'aurait pas du être oublié fut perdu... Jusqu'à ce qu'il prenne au piège un nouveau porteur. L'anneau vint à une créature nommé Gollum et il lui apporta une vie étonnamment longue, pendant 500 ans il lui dévora l'esprit...
Rien n'est plus nécessaire à un jeune homme que la compagnie de femmes intelligentes.
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand [...] la femme est maintenue sans initiative
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Ce n'est pas ce qu'il a, ni même ce qu'il fait, qui exprime directement la valeur d'un homme : c'est ce qu'il est.
La vie d'un homme n'est qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu.
Si un homme fait souvent l'objet de conversations, il devient rapidement sujet à critique.
Je ne désire rien du passé. Je ne compte plus sur l'avenir. Le présent me suffit. Je suis un homme heureux, car j'ai renoncé au bonheur.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
Tout homme a son prix mais ce n'est pas toujours de l'argent.
Parlez à un homme de lui-même, il vous écoutera pendant des heures.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Les folies qu'un homme regrette le plus dans sa vie, sont celles qu'il n'a pas commises quand il en avait l'occasion.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
Un homme averti en vaut deux. Alors, en cas d'accident, n'avertissez personne car ça doublerait le nombre de victimes.
Je ne juge pas les autres. Je dis que si vous vous sentez bien avec ce que vous faites, laissez flotter votre drapeau bizarre.
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.