Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
J'ai toujours rencontré si peu d'esprit autour de moi qu'il a bien fallu que j'utilise le mien.
Tout homme blessé est contraint à la métamorphose.
On blesse l'amour-propre, on ne le tue pas.
Dieu est-il mort ? Non, pour avoir le droit de mourir, il faut avoir vécu.
Un homme, en règle générale, doit très peu à ce qu'il est né - un homme est ce qu'il fait de lui-même.
Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
Je suis si peu compris qu'on ne comprend même pas mes plaintes de ne pas être.
Celui qui viole le droit des peuples a peu de chances de bien terminer sa vie.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Il ne faut pas désespérer des imbéciles : Avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu.
C'est peu d'estre Poëte, il faut estre amoureux.
Peu de choses définissent un homme aussi bien que son appartenance à une génération. Et peu de choses définissent aussi bien une génération que la continuité de quelques idées dans le temps.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Heureux ceux qui cultivent des rêves. Mais, les rêves exigent des sacrifices et peu de rêveurs survivent.
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
Il arrive quelquefois des accidents dans la vie d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer.
Il fallait un peu de joie pour supporter le malheur, pour continuer à vivre, il le savait maintenant, n'importe quelle sorte de joie, même infime, même idiote.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme.
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
Ce qu'on est peu de choses quand on n'est qu'un homme. Les orgueilleux sont surtout des sots.
Il faut toujours dire beaucoup de choses en peu de mots.