Tout homme blessé est contraint à la métamorphose.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
L'art est une blessure qui devient lumière.
- Tu as tenté de me tuer ! - « Tenté », si j'avais voulu le faire je l'aurai fait... C'est l'intention qui compte non ?
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
Le destin bat les cartes mais c'est nous qui les jouerons...
La grossièreté vise à choquer ceux qui n'en rient pas pour faire rire deux fois plus les autres.
L'épreuve, c'est l'absence, pas la blessure de vanité.
Tuer une oeuvre d'art est plus grave que de tuer des hommes. Des hommes, on en refait tant qu'on veut...