Tout homme blessé est contraint à la métamorphose.
Dans les situations de captivité, l'agresseur devient la personne la plus puissante dans la vie de la victime, et la psychologie de la victime est façonnée par les actions et les croyances de l'agresseur.
L'amitié est comme la lame d'un couteau : en se retournant elle blesse son maître.
Dans votre «Balzac», le génie, hanté par de gigantesques visions, secoue comme un haillon le corps malade, le contraint à l'insomnie et le condamne un labeur de forçat.
Le pire pour celui qui souffre, c'est de comprendre qu'il nest pas le seul, qu'il n'est pas victime d'une erreur ou d'une difficulté temporaire du monde, mais que tous les autres souffrent comme lui, mais que personne n'est épargné.
L'un des principes du journalisme moderne, c'est de ne heurter personne pour conquérir le maximum de lecteurs.
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
Le violent est un blessé qui ne supporte pas la solitude de ses souffrances.
Allez lèves toi, debout, DEBOUT. Il faut se réveiller hein vieux, avec ton air de chien battu là, faut qu't'arrêtes de subir la vie, d'être une victime en permanence, nom de dieu. Le soleil il se lève avec ou sans [...] â–º Lire la suite
La victime se demande ce que l'épreuve lui a enlevé, le sage cherche à comprendre les Leçons qu'il peut en tirer.
Si vous portez des vêtements qui ne vous conviennent pas, vous êtes une victime de la mode. Vous devez porter des vêtements qui vous rendent mieux.
Mieux vaut pour l'oeuf de ne pas se heurter à la pierre.
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
En Afrique du Sud, tout le monde est coupable de la situation, mais surtout chacun en est une victime !
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
L'amour : la métamorphose du papillon à rebours. Il naît papillon et meurt chenille.
Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Le coeur le plus sensible à la beauté des fleurs est toujours le premier blessé par les épines.
La liberté d'expression n'est jamais aussi précieuse que lorsqu'un homme se blesse le pouce avec un marteau.
Quand un homme jeune et vigoureux se bat contre un adversaire blessé et affaibli : vaincu, il double le triomphe de son antagoniste ; vainqueur, il est accusé de forfaiture et de facile audace.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
En un sens le pouvoir de normalisation contraint à l'homogénéité ; mais il individualise en permettant de mesurer des écarts, de déterminer les niveaux, de fixer les spécialités et de rendre les différences utiles en les ajustant les unes aux autres.
Les risques du métier : son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois encore, un fonctionnaire s'est tué au travail.
Lumière profuse ; splendeur. L'été s'impose et contraint toute âme au bonheur.
La musique, même dans les situations les plus terribles, ne doit jamais heurter l'oreille mais toujours rester une source de plaisir.
Si la souffrance contraint à la créativité, cela ne signifie pas qu'il faille être contraint à la souffrance pour devenir créatif.
Aucun homme n'est blessé que par lui-même.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.