L'épreuve, c'est l'absence, pas la blessure de vanité.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?
Le coeur a beau mentir, la blessure est au fond.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
La vertu n'irait pas si loin, si la vanité ne lui tenait compagnie.
La distance est juste un test pour voir jusqu'à où l'amour peut tenir.
La prison elle-même est une formidable éducation sur le besoin de patience et de persévérance. C'est avant tout un test d'engagement.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
Les paroles d'amour sont comme les flèches lancées par un chasseur. Le cerf qui les a reçues continue à courir et l'on ne sait pas tout de suite que la blessure est mortelle.
Si quelqu'un traverse quelque chose, j'espère et je prie pour que vous vous en sortiez.
La blessure du verbe est pire que la blessure de l'épée.
La vanité fleurit, mais sans monter en graine.
Il n'y a guère de vanité dans la vertu qui s'aime et le fait savoir.
On est d'ordinaire plus médisant par vanité que par malice.
L'histoire de l'humanité devient de plus en plus une course entre l'éducation et la catastrophe.
Elle te fera changer la course des nuages,Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge,Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,C'est écrit...
De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
Gagner sa vie ne vaut pas le coup attendu qu'on l'a déjà.
Je pense comme Voltaire « que quelques piqûres de mouches ne peuvent retenir un cheval dans sa course ardente ».
Chaque épreuve est une bénédiction, puisqu'elle purifie et délivre des péchés.
Remords. C'est une blessure qui ne guérit pas, un châtiment qui n'en finit jamais.
Faire du théâtre est la chose la plus superficielle, la plus inutile du monde, et du coup on a envie de la faire à la perfection.
Si je n'avais pas été un comédien, ou un acteur, ou quoi que sois aujourd'hui, j'aurais été un athlète professionnel, probablement un joueur de base-ball.
Si, à votre gré, je n'ai pas encore assez de talent, supposez que je sois mort, et tout à coup votre estime et mon talent seront au pair.
J'suis comme une voiture de course là... et j'passe dans l'rouge, j'te préviens... et moi j'te dis, moi j'te dis que ces voitures c'est dangereux quand le compte-tour est dans l'rouge... voilà... c'est tout... elles explosent !
Ce qui se prête par la main se récupère par la course à pied.
Le sage comprend par un clin d'oeil, il y faut un coup de poing pour l'idiot.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Bourse de joueur n'a jamais de loquet.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] â–º Lire la suite
J'ai traversé beaucoup de choses et je me rends compte que l'avenir ne peut pas être contrôlé. Je ne suis pas inquiet. Vous pouvez toujours apprendre à surmonter les difficultés.