La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Une histoire qui circule en Espagne rapporte qu'après sa mort le général Franco eut avec vous [Dieu] un long entretien. Il en sortit soucieux. Curieux comme le concierge qu'il est, saint Pierre se mit à l'interroger : "Alors, mon général, [...] â–º Lire la suite
Je ne crois pas que les gens acceptent le fait que la vie n'a pas de sens, ça les rend mal à l'aise.