C'est très bien de copier ce que l'on voit ; c'est beaucoup mieux de dessiner ce que l'on ne voit plus que dans sa mémoire.
Je savais comme le marin ivre que j'avais été que je me perdais et pourtant j'y allais, pour paraître, ou peut être bien mourir. C'était ainsi pour les ports, d'autres quais, d'autres lits dans lesquels tous les visages se ressemblaient, [...] ► Lire la suite