Nous n'avons ni la force ni les occasions d'exécuter tout le bien et tout le mal que nous projetons.
Les publicitaires c'est comme le peuple élu : quand tout va mal c'est toujours de leur faute ; quand tout va bien ce n'est jamais grâce à eux.
Ca fonctionne comment, au juste ? Nous menons notre vie, ou bien c'est la vie qui nous pousse ?
Parmi les romans-fleuves, bien peu sont navigables.
Tout ce qui peut être mal interprété le sera.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Le pouvoir du journaliste ne se fonde pas sur le droit de poser une question, mais sur celui d'exiger une réponse.
Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.
Aujourd'hui, l'ennui est sidéral : c'est l'ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d'avoir parcouru tout l'espace et d'être au point inerte autour duquel tout tourne.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
Je trouvais intéressant de me restreindre et de n'opérer des modifications qu'à hauteur de 3% parce que je ne veux pas d'une autre chaussure. Je veux pouvoir reconnaitre la chaussure que j'ai déjà.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
Le journaliste, lui peut écrire n'importe quoi et se tromper sur tout, cela ne change rien, ses journaux se vendent toujours aussi bien ou aussi mal.
Le bonheur forcé est un cauchemar.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
S'il y a une chose sur cette planète qui a le pouvoir de lier les gens, c'est bien le football.
Il n'est pas de lieu, de condition ou de situation incompatible avec ta quête ; l'esprit peut abolir bien des distances, surmonter maint obstacle !
Lorsque dans une société, la force organisée n'est nulle part, le despotisme est partout.
Il faudrait pouvoir se sauver de l'amour comme on se sauve de la folie.
On ne force pas une curiosité, on l'éveille.
La seule chose sur laquelle nous avons du pouvoir dans l'univers, ce sont nos propres pensées.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous font espérer.
Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense.
Riez et le monde rira avec vous, Pleurez et vous pleurerez seul, Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie, Mais il a bien assez de soucis en propre.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Au constat que la prison échoue à réduire les crimes, il faut peut-être substituer l'hypothèse que la prison a fort bien réussi à produire la délinquance, type spécifié, forme politiquement ou économiquement moins dangereuse - à la limite utilisable - [...] â–º Lire la suite
Une vie sans examen ne vaut pas la peine d'être vécue.