On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.
Remonter ce fleuve, c'était comme voyager en arrière vers les premiers commencements du monde, quand la végétation couvrait follement la terre et que les grand arbres étaient rois.
Toute nature n'a qu'une manière de se communiquer elle-même, et cela parce que les opérations sont unes ou diverses par leur terme. Or la procession dans Dieu n'a d'autre résultat que la communication de la nature divine. Puis donc qu'il [...] ► Lire la suite