Ni l'armée ni la marine ne sont protégées, ou très peu, contre les raids aériens.
Il y a soixante millions de personnes, dans ce pays, qui n'habitent pas qu'en région parisienne ! On devrait s'en souvenir un peu plus souvent...
J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
Il est très surprenant que les richesses des gens d'Eglise aient commencé par le principe de pauvreté.
Entre le bit, unité de mesure informatique, et les queues de sondage, le circuit imprimé est un peu sexiste.
La quantité de bêtises qu'une femme pas bête peut accumuler en peu de temps est une chose déconcertante.
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] â–º Lire la suite
La vie d'une baleine intelligente et sensible vaut-elle le sacrifice de 70 000 poulets peut-être un peu moins intelligents et sensibles ?
J'éprouve un sentiment très aigu d'être au mondeEn adéquation presque spinoziste avec mon environnementLe Grand Tout qu'est l'usine
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
- Tu as essayé de tuer tes maîtres ! - Non Dobby n'a pas de maître, c'est un elfe LIBRE ! Non, Dobby ne voulait pas tuer ! Blesser très gravement, mutiler... Mais pas tuer !
Tu as à peu près autant de charme qu'une limace crevée !
Il y a peu de femmes dont le mérite dure plus que la beauté.
Un professeur devrait avoir toute autorité et peu de pouvoir.
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
L'autre jour, au café, je commande un demi. J'en bois la moitié. Il ne m'en restait plus.
Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.
C'est un peu rebelle d'être soi-même.
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] â–º Lire la suite
Il est toujours agréable d'obtenir de bons commentaires, et un peu d'encouragement peut faire aller très loin.
Mon nom est celui d'un oiseau migrateur. Un peu difficile à porter car le butor est très décrié.
Les journalistes payent un très lourd tribut à la liberté d'informer, à la volonté de transmettre, à l'audace de déplaire, au courage de comprendre.
On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
Oublie un peu tout ces idiots, ils verront jamais que ce qu'ils veulent voir, même si tu voulais tout changer en toi, tout ce que tu es, ça ne leur suffirait pas, ils se foutent que tu changes.
Ne serait-ce que « je t'aime » est quelque chose de très beau. Dans toutes les langues. Spécialement en français, je trouve ! Et après, il y a mille façons de le dire...
Un régime dictatorial est très facile à reconnaître : "l'armée du peuple" s'entraîne au tir... sur le peuple.
L'intelligence est bien peu de chose, si elle n'est pas secondée par un bon jugement, par un caractère d'acier.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.
La plupart des éditeurs persistent à considérer que l'auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu'on n'ait pas besoin de lui verser un peu d'argent.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.