Quitte ton mari et viens avec moi, ou je meurs.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
J'ai choisi un mari d'une grande douceur pour pouvoir le quitter sans amertume.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Ma soeur a également décidé de devenir actrice. Cela a ruiné l'étroitesse de notre vie de famille
J'ai toujours voyagé. J'ai quitté le Cameroun à l'âge de 11 ans. J'ai vécu aux États-Unis, en Suisse.
J'étais l'ainé des enfants de ma famille. J'ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J'emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
En un sens le pouvoir de normalisation contraint à l'homogénéité ; mais il individualise en permettant de mesurer des écarts, de déterminer les niveaux, de fixer les spécialités et de rendre les différences utiles en les ajustant les unes aux autres.
J'ai quitté Eden dans un train d'enfer, craché eau d'vie sur le feu incendiaire.
Si vous prenez Audrey Hepburn, je pense qu'elle est devenue plus belle quand elle a cessé d'être actrice et a commencé à travailler avec des campagnes humanitaires.
- J'ai un gros problème. Oui, j'ai un gros problème. Un problème d'ordonnance. - Vous prenez de la drogue ? - Caféine. Nicotine, Kétamine. GHB, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination - Apparemment non. Code jaune au 6e étage. Ne bougez pas. J'appelle le médecin. - Et un cappuccino.
Ne vous prenez pas trop au sérieux. Sachez quand rire de vous-même et trouvez le moyen de rire des obstacles qui se présentent inévitablement.
Le temps est aussi pollué que l'espace. Je viens de passer un sale quart d'heure qui m'a convaincu.
Ce ne sont pas les tentations que vous avez, mais la décision que vous prenez à leur sujet qui compte.
Ok ! J'organiserai un grand feu de camp et on chantera tous autour du feu. Maintenant viens !
"J'aurais bientôt quitté les plaisirs, disent-ils, si j'avais la foi." - Et moi, je vous dis : "Vous auriez bientôt la foi, si vous aviez quitté les plaisirs."
Dans un mariage, on ne serait pas seulement le mari ou la femme, mais aussi la nurse, le banquier, l'assistant...
D'une bonne vigne prenez le plant ; d'une bonne mère, prenez la fille.
Si vous battez une femme avec une fleur, prenez plutôt une rose, sa tige a des épines.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
Je viens d'Afrique du Nord. Moi, mes ancêtres étaient des Juifs berbères [...]. Ils ont vécu avec les Arabes pendant 1 000 ans.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
La douleur peut vous changer, mais cela ne veut pas dire que ce doit être un mauvais changement. Prenez cette douleur et transformez-la en sagesse.
Si vous n'avez pas d'opinions politiques, prenez donc les miennes.
Rien dans la vie ne vaut la peine si vous ne prenez pas de risques. Chaque expérience ratée est un pas de plus vers le succès.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] â–º Lire la suite
- Mais pour qui prenez vous cet homme ? Pour Dieu ? - Non, Dieu aurait pitié, pas Rambo.
Prenez un arbre bon : son fruit sera bon ; prenez un arbre gâté : son fruit sera gâté. Car c'est au fruit qu'on reconnaît l'arbre.
La femme qui s'entend avec son mari fait tourner la lune entre ses doigts.
Une femme sans mari est un champ sans pluie.