Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
Certains traîtres ont une étonnante faculté de se convaincre eux-mêmes de la sainteté de leurs intentions !
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Il vaut mieux voir les choses de loin. Au coeur du tourbillon, on ne peut mesurer l'étendue de la tempête.
Ecrire, c'est à peu près comme se trouver dans une maison vide et guetter l'apparition de fantômes.
Sauver l'humanité ne dépend de rien d'autre que des actes des hommes et de la bonté de leurs coeurs.
Laisse faire les autres. A scruter les êtres et les choses de trop près, ils finissent pas n'en plus voir la vérité ni le reflet.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
La vie, c'est la fleur et le couteau, c'est de voir rouge un jour et bleu le lendemain.
C'est peut-être ça qui fait beaucoup de bien. Pouvoir se plaindre des petites choses pas graves qui font partie d'une vie, être un peu contrarié sans que ça soye désespoir.
Les cambrioleurs sont des gens qui ont le droit de vivre de leur profession autant que les autres citoyens.
L'avantage d'être un peu poète, c'est de s'approprier les lieux sans devoir passer chez le notaire.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] â–º Lire la suite
On ne se prépare pas plus à la mort qu'on ne s'était préparé à vivre.
Coma : la mort comme si vous y étiez.
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Je suis vraiment heureuse. Vraiment ! Je pense honnêtement que les gens veulent juste me voir comme une mère mariée, pieds nus et enceinte dans la cuisine. Et je veux juste dire: Tout le monde, détendez-vous ! Ça va arriver.
Une fois en Afrique, j'ai perdu le tire-bouchon et nous avons été obligés de vivre de nourriture et d'eau pendant des semaines.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
Ce sport, la chasse sous-marine est magnifique parce qu'il est dur et qu'il se déroule dans un cadre inimaginable. C'est un bain de vie animale, tranquille, dure, sans inutile cruauté. Tous les animaux rencontrés sont des enfants ou des adolescents. [...] â–º Lire la suite
Celui-là m'enrichit qui me fait voir tout autrement ce que je vois tous les jours.
Chaque jour nouveau apporte son lot de nouveaux mensonges. Les pires sont ceux que l'on se raconte avant de s'endormir ; on les murmure dans l'obscurité, on se dit qu'on est heureux, ou qu'il est heureux. Que l'on peut changer, ou [...] â–º Lire la suite
La mort a toujours tort.
Un psychiatre ? Des analystes tourmentés qui se cherchent souvent eux-mêmes à travers leurs patients.
C'est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L'existence est ailleurs.