Ça doit être ça, la paix. Dépendre de personne, rien attendre du reste du monde, vivre pour soi. Et durer, si tout va bien.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Plus le monde se mondialise, plus la terre se terrorise.
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
Le coeur est la clef du monde et de la vie.
La multiculture est la vraie culture du monde - la race pure n'existe pas.
Je trouve qu'un travail, ça doit rester purement alimentaire, sinon c'est l'invasion.
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
Il vaut mieux qu'une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi.
Nous devons rester unis. Nous devons essayer de travailler ensemble pour la paix dans le monde.
L'estime doit être fondée sur une sorte de préférence. Accordez-la à tout le monde et elle cesse d'avoir une quelconque signification.
Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Si vous avez la chance d'utiliser quelque chose que vous voyez dans un rêve, c'est purement original. Ce n'est pas dans le monde - c'est de votre tête. Je pense que c'est incroyable.
Le monde devient comme on le regarde.
Dans ce monde complexe, la meilleure façon de survivre est d'être authentique.
Ce qui me fait peur, c'est ce que ce monde est devenu.
Nous savons organiser la guerre, mais savons-nous agir quand nous sommes confrontés à la paix ?
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Les leçons du processus de paix sont claires ; quoi que la vie nous réserve, nos réponses individuelles seront d'autant plus fortes pour travailler ensemble et partager la charge.
Aucune paix n'est éternelle. Mais toute la journée qui prolonge la paix est une bénédiction acquise.
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Le monde politique est une jungle.
Refaire le monde avec son fils, ça n'a pas de prix.
Je réalise que tout le monde veut ce qu'il n'a pas. Mais à la fin de la journée, ce que vous avez à l'intérieur est beaucoup plus beau que ce qui est à l'extérieur !
Si Le Monde ou Mediapart me convient à faire un sketch, j'y vais !
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Toutes les richesses du monde ne valent pas un instant de bonheur. Tous les pouvoirs du monde ne valent pas un moment d'amour. Toutes les puissances du monde ne valent pas un éclat de joie.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.