Pourquoi payer ses impôts sur le revenu ? Il vaut mieux attendre qu'ils repartent.
- C'est quoi ça ? Du jus de haricot ? - Du jus de haricot humain ! Badge du Comédien, sang aussi ! Il est mort...
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Celui qui pense sans parler est aussi coupable que celui qui parle sans penser ; l'un et l'autre n'apportent rien.
L'amour a ses plaisirs aussi bien que ses peines.
Il ne faut pas uniquement intégrer. il faut aussi désintégrer. C'est ça la vie. C'est ça la philosophie. C'est ça la science. C'est ça le progrès, la civilisation.
Sur la scène, il faut du réel, il faut aussi de la joie.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Un célibataire est peut-être aussi idiot qu'un homme marié. Mais il se l'entend répéter moins souvent.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
- Ça craint d'être la copine qui en sait trop. - Ça craint aussi d'être la copine qui n'en sait pas assez.
Pour payer et mourir, on a toujours le temps.
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
Ecrire, écrire le pourquoi on veut écrire, écrire son besoin d'écrire, c'est écrire sa tourmente, sa révélation, sa tension. C'est délier sa peur !
Certaines ont défini l'homme comme "un animal qui rit". Ils pourraient aussi le définir justement comme un animal dont on rit.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
On ne plaint jamais ce que l'on n'a jamais eu, et le regret ne vient point sinon qu'après le plaisir, et toujours est, avec la connaissance du mal, la souvenance de la joie passée. La nature de l'homme est bien [...] â–º Lire la suite
L'amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu'on leur en donne.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
Quelle que soit la branche que vous avez choisie, dans votre vie future, appliquez-vous à développer un progrès aussi minime soit-il. Vous en ferez un bien général.
Il a fallu que Colomb partît avec des fous pour découvrir l'Amérique. Et voyez comme cette folie a pris corps et durée.
En parlant de nos affaires, nous n'apprenons pas seulement beaucoup d'autrui ; mais aussi de nous-mêmes. L'esprit achève ses propres pensées en les mettant au-dehors.
La main qui balance le berceau balance aussi le monde, mais comme le ferait un volcan.
Celui qui croit qu'Aristote était un dieu, doit aussi croire qu'il ne s'est jamais trompé. Mais si l'on croit qu'Aristote était un homme, alors sans doute il était sujet à l'erreur tout comme nous.
Vous ne pouvez jamais dire : Ouf, j'ai finalement réussi, je peux aussi bien faire la sieste.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
Le serpent n'a pas de pattes, mais il est aussi rapide que n'importe quel autre animal qui a quatre pattes.
Plus on étudie, plus on sait. Plus on sait, plus on oublie. Plus on oublie, moins on sait. Moins on sait, moins on oublie. Moins on oublie, plus on sait. Alors, à quoi bon étudier ?
Une bonne vieille bouteille de vin est aussi rare, aussi miraculeuse qu'un vieux pas con. Ca arrive, mais mieux vaut ne pas trop y compter.
Nous vivons de plus en plus dans l'oubli de l'être. Reconstituer cette sensibilité à la vie, cette attention aux coïncidences, tel est aussi le sens du roman.